MODIFICATIONS LOI N.34

Qu'est-ce qui change avec la loi n° 34 du 11 mars 2026 ?

La publication de la loi n° 34 du 11 mars 2026, portant loi annuelle sur les petites et moyennes entreprises, introduit des nouveautés importantes pour le secteur de la construction et en particulier pour le système des consortiums de construction. La disposition, entrée en vigueur le 7 avril 2026, s'inscrit dans un parcours évolutif déjà entamé avec le Code des contrats publics (D.Lgs. n° 36/2023) et ses modifications successives, en représentant une révision significative.

UN RENFORCEMENT DU MODÈLE CONSORTIUM

L'un des objectifs principaux de la réforme est le renforcement des formes d'agrégation entre entreprises, considérées comme stratégiques pour accroître la compétitivité, notamment dans les secteurs à forte intensité organisationnelle comme celui de la construction. Dans cette optique, la loi introduit la reconnaissance des centrales de groupement en tant qu“”organismes mutualistes de système", dotés de fonctions de coordination et de développement des PME agrégées. 

C'est un passage pertinent : le législateur ne se contente plus de réglementer les consortiums traditionnels, mais construit un niveau organisationnel supérieur, capable d'intégrer des compétences, des ressources et des stratégies industrielles.
L'intervento più significativo per il settore delle costruzioni riguarda l'articolo 5 della legge, che modifica la disciplina della partecipazione alle gare d'appalto pubbliche prevista dall'articolo 67 del D.Lgs. n. 36/2023. 

Sous le régime précédent, la possibilité de participer aux appels d'offres en valorisant les exigences des entreprises membres était principalement reconnue aux consortiums de coopératives et à ceux entre entreprises artisanales.
Avec la nouvelle réglementation, cette faculté est étendue aux consortiums stables, éliminant une disparité qui avait caractérisé le système ces dernières années.
 
La modification réglementaire introduit également un changement substantiel dans la relation entre :
exigences propres au consortium
ressources (moyens, équipements, personnel) des sociétés membres
 
La formulation passe d'une logique cumulative à une logique alternative : le consortium peut prouver sa capacité technico-organisationnelle en s'appuyant exclusivement sur les dotations des entreprises associées. 
Cet élément représente une simplification significative, mais il entraîne également des responsabilités accrues lors de l'exécution, avec un renforcement des contrôles par les maîtres d'ouvrage.
 
La loi n° 34/2026 n'introduit pas un système entièrement nouveau, mais se présente comme une révision évolutive du cadre réglementaire existant.
 
En particulier :
•s'inscrit dans le Code des marchés publics (D.Lgs. n. 36/2023), en mettant à jour des articles spécifiques ;
•prend en compte les modifications déjà apportées par des corrections récentes (y compris le décret législatif n° 209/2024) ;
• harmoniser la discipline entre les différents types de consortiums (coopératives, artisans, stables).
L'objectif est de dépasser les fragmentations et les incertitudes d'interprétation qui, au fil des ans, ont souvent créé des difficultés opérationnelles pour les entreprises et les pouvoirs adjudicateurs.
 
Impacts opérationnels pour le secteur de la construction
Pour les consortiums de construction, les nouvelles dispositions se traduisent par :
•plus grande flexibilité dans la participation aux compétitions ;
• valorisation des compétences des entreprises du consortium ;
• renforcement du rôle stratégique des consortiums en tant qu'entités agrégatrices ;
•besoin d’une gestion plus structurée des exigences et des ressources.
Dans le même temps, les obligations de transparence et de traçabilité augmentent, notamment dans la phase d'exécution des marchés, afin d'éviter une utilisation abusive des exigences.